La petite bibliothèque de Holistik Magazine grandit. Vous y trouverez les liens vers tous les livres qui ont été cités depuis le premier numéro mais aussi beaucoup d'autres vous sont proposés.

Les livres abordent différents sujets mais sont tous dans la même thématique d'expansion et croissance personnelle et collective. En passant par des témoignages, des livres pratiques, des oeuvres poétiques, des romans et des oeuvres philosophiques ou psychologiques, le choix s'élargit petit à petit.

Pour vous ou pour offrir, peut-être y trouverez-vous de l'inspiration :D

Belle journée,

Sofia 





L’énergie archétypale du Sagittaire, qui s’ouvre à nous maintenant, est le feu follet qui illumine les longues nuits de cette saison, c’est la décomposition de tout ce qui a fait son temps mélangé à la promesse d’une lumière à suivre, à chercher dans toute direction.

Et pour continuer notre évolution, nous avons à suivre cette lumière qui de tant irradier fini par brûler en nous, si nous ne lui portons pas l’attention nécessaire. Car l'enthousiasme nous grandit et nous rend tolérants, mais peut aussi parfois nous rendre arrogants ou dans certains cas fanatiques. La juste mesure est parfois difficile à trouver quand Jupiter règne en maitre.

Jupiter, Dieu de l’Olympe et de tous les Dieux, proclame la loi et dirige la vie des Dieux et des hommes. L’énergie archétypale de Sagittaire nous fait parcourir des vallées et des montagnes à la recherche de la prochaine jubilation à pister, pour se trouver, le plus souvent, insatisfait devant la demande modérée de la vie. 
Pour le Sagittaire, si la vie pouvait être une fête grandiose elle le serait pour toujours. Une fête où se côtoieraient toutes les richesses mentales et matérielles que le monde a à offrir. Et puis, finirait par arriver le moment de partir et de tout quitter pour la quête suprême et spirituelle de la foi, du sens et de la philosophie.
C’est cela aussi l’énergie archétypale du Sagittaire ; un constant passage d’un extrême à l’autre, d’une rive à l’autre. 

Le Sagittaire est une énergie mutable, donc adaptable et flexible. Mais aussi une énergie qui cache très souvent, derrière un éternel comportement excitant des blessures d’une noirceur scorpionienne. C’est à dire, profondes, intenses et parfois inavouables, des blessures qui sont là dans le but de faire avancer la quête spirituelle humaine dans son éternel questionnement de vérité. 

Nous avons tous cette énergie Sagittaire en nous, cette énergie qui nous pousse à ne pas rester là où nous sommes, qui nous pousse à nous détacher parfois du connu dans le but de comprendre les blessures personnelles ou collectives. 

Cette période de tous les excès qui s’ouvre à nous maintenant nous ramène chaque fois à ce qui brille, mais aussi à ce qui brûle. C’est la saison. Soit parce qu’il y a encore des quêtes non terminées qui continuent à briller en nous, soit parce qu’elles nous ont tant brûlés que nous avons fini par accepter de ne plus les suivre. 
Toutes ont contribué à définir notre vérité intérieure, notre loi philosophique et éthique qui nous aide à tenir, à avancer et à croitre chaque jour dans cette quête terrestre.


Si vous êtes dans l’hémisphère nord regardez les arbres maintenant, elles n’ont plus ou presque plus, de feuilles. Totalement débarrassées de ce qui pourrissait en elles, les voici prêtes à faire de la place à la croissance… ainsi va l’énergie archétypale du Sagittaire...

Je vous souhaite un merveilleux mois de décembre et de belles fêtes de fin d'année.
Merci.
Sofia 

Ps: Quintessence pour le mois de décembre est déjà disponible à la vente. Pour vous la procurer c'est par ici.
Mercure commence sa rétrogradation dès le 20 décembre et dans Quintessence décembre vous avez les secteurs où cette rétrogradation aura lieu, par signe.
La Nouvelle Lune Sagittaire est dans le projet Quintessence Novembre (la Nouvelle Lune a eu lieu le 29 novembre) encore disponible.


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"Quand les feuilles commencent à tomber ou quand les bourgeons se mettent à fleurir, nous voilà projetés dans un lieu de transition, c’est-à-dire celui du changement.
La nature nous sert de miroir et donc de compréhension de ce que nous avons à assimiler pour vivre une vie plus en harmonie avec le Tout.

Ce que nous ne voyons pas, par contre, c’est la crise qui s’est développée à l’intérieur de l’arbre qui à l’Automne perd ses feuilles ou de la plante qu’inlassablement au Printemps fleurit.

Nous sommes tous conditionnés à vivre le changement dans notre corps, dans notre vie, dans notre sève, dans nos racines.
Tout ce qui nait un jour doit suivre un cheminement de changements et métamorphoses. Et le changement commence par une crise, qu’elle soit imposée ou voulue, silencieuse ou bruyante, la valeur de la crise est celle de mener à la transition.

La crise arrive quand les repères sur lesquels nous nous sommes basés jusqu’à lors, ne nous conviennent plus, que l’on soit conscient de cela ou pas, d’ailleurs.
Pour un arbre, cela peut sembler plus simple, car pour lui il n’y a pas de résistance ; il se laisse porter par le cycle naturel de la vie. 
Pour l’humanité par contre, c’est une toute autre histoire.

Nous sommes des créatures d’habitudes et d’émotions, ce qui est en soi une force et une faiblesse, comme tout d’ailleurs dans la vie. Une force, parce que cela a permis à l’humanité d’avancer dans son chemin évolutif en cherchant à construire. Une faiblesse, parce que cela amène à résister en permanence contre des moulins à vent.
C’est pareil pour le changement ; une source d’émotion qui déstabilise, voire qui affaiblie au départ, mais qui nécessite une vue globale pour que l’on puisse apprécier ses cadeaux dans notre chemin de construction et ainsi l’intégrer comme une force une fois qu’il est accepté comme une habitude.

Ce n’est que, quand nous acceptons les deux parties d’un tout (force et faiblesse), sans chercher à vaincre, résister ou anéantir l’une des deux, que nous pouvons alors trouver la paix dans le rythme même de la vie.
Uranus, planète des changements, libération et de l’individuation de soi, nous apprend cela. 



Ouranos, Dieu du Ciel, fils de Gaia, Terre-mère, mais aussi marié à celle-ci, ont eu ensemble de nombreux enfants, pour la plupart des Cyclopes, Titans et Géants (mais aussi Chronos, c’est à dire, Saturne), que Ouranos trouvait laids et imparfaits, les renvoyant à chaque fois dans les entrailles de la Terre (Gaia) dans le monde souterrain. Gaia épuisée de tant de chaos et devenue trop grande de ses enfants, fait appel à eux pour tuer leur père. C’est Saturne qui tuera Ouranos et reprendra le pouvoir, avant que Zeus (Jupiter), son fils, ne lui retire plus tard…

Uranus est aussi l’octave supérieure de Mercure (tout comme Neptune est l’octave supérieure de Vénus et Pluton l’octave supérieure de Mars), il symbolise la création des idées poussées à son paroxysme (collectif et personnel), au-delà de ce que peut représenter Mercure et le monde des idées et du mouvement. Ici, Uranus est rattaché à la mythologie de Prométhée. 
Prométhée, un Titan, petit-fils d’Ouranos, qui formera à partir d’argile la forme humaine et donnera à l’Humanité l’étincelle divine volée, qui deviendra l’esprit humain et sa capacité à engendrer de nouvelles formes d’expression et de création. Ceci va lui attirer la haine de Jupiter qui le condamna à une peine de 30 mille ans pour avoir créé les hommes et les femmes et avoir volé le feu sacré.

En tant qu’Ouranos dans la mythologie grecque, Uranus représente le chaos, la révolution, les changements brusques. En tant qu’octave supérieure du monde des idées Mercuriènnes, et du mythe de Prométhée, il représente l’éveil, l’innovation, l’autonomie dans la co-création, la crise qui amène à la libération ; l’individuation de l’être.

En astrologie, le changement est donc symbolisé par Uranus, la métamorphose par Pluton. Avant d’arriver à Pluton et à sa métamorphose, nous devons passer tout d’abord par la crise des idées (intérieure ou extérieure) qui amènera à la transition pour envisager ensuite la transformation.

Car la différence entre changement et métamorphose, c’est que, avec le changement (Uranus) tout est encore bancal, l’éveil se fait, mais nous pouvons (parfois) revenir dessus ou le façonner pour donner une forme à l’étincelle révélatrice. Mais nous ne pourrons plus revenir sur le fond ; quand l’éveil intérieur se fait… on sait que l’on ne pourra plus revenir en arrière de la même manière et tout reprendre « comme avant ».

Avec la métamorphose (Pluton) tout est définitif, c’est un changement radical qui a mis son temps, mais sur lequel il nous est impossible d’y revenir : un adulte ne peut pas redevenir un enfant, tout comme un arbre ne peut pas redevenir un jeune arbre.

Mais ce que nous enseigne la nature lorsqu’arrive le changement des saisons, c’est que l’arbre va perdre ses feuilles à l’automne pour les regagner au Printemps, et de la même façon l’humanité doit comprendre et trouver un apaisement avec les changements qui s’opèrent en elle et autour d’elle.

Tout comporte en son intérieur le négatif et le positif, le superflu et l’essentiel, c’est la façon dont nous allons nous focaliser sur l’un ou l’autre en acceptant que chacune des parties à quelque chose à nous dire de nous et de notre relation au monde, qui fera la différence dans la co-création avec l’Univers.

Le changement comme le disent si bien les bouddhistes, c’est l’état d’impermanence ; rien ne reste à l’état dans lequel il a vu le jour. Que ce soit un arbre, une personne ou un stylo.

Uranus en transit met 84 ans pour parcourir l’entièreté de nos thèmes, c’est à dire, pour revenir au même endroit où il était le jour de notre naissance. Par moments, durant ce cycle-là, il va interagir avec les autres planètes dans le ciel, mais aussi avec les planètes et points de notre thème, nous éveillant à chaque fois à devenir nous-mêmes, à aller découvrir l’étincelle divine qui sommeille en chacun de nous. 

Oui, parfois brusquement et radicalement (quand en dialogue avec une autre planète personnelle ou transpersonelle comme Pluton ces dernières années, par exemple) surtout quand nos cycles personnels s’entrelacent avec les cycles naturels de la Terre et de l’Humanité (catastrophes naturelles ou engendrées par l’Homme) pour tisser l’évolution collective. 
Les exemples font légion : les guerres et tsunamis ne sont que deux exemples qui ont amené, hélas au dépend d’innocents, l’Homme à apprendre (plus tard) et à vouloir perfectionner de son esprit créateur innovant ce qui pourrait améliorer la condition humaine pour que de tels drames n’interviennent plus… mais nous le savons aussi, malheureusement, que la mémoire de l’Homme est courte… 

Au cours d’un cycle Uranien, nous avons des périodes qui sont des périodes clés de changement pour tout être humain au niveau personnel et ces périodes-là sont indiquées dans nos thèmes natals. 
Que cela soit une transition attendue ou un changement douloureux et profond, tout dépend aussi de comment avons-nous vécu avant: quelles ont était nos valeurs et croyances, notre éducation, avec quelle ouverture avons-nous abordé les transitions et les opportunités de micro-éveils tout au long de la vie, avons-nous été dans le déni, quelle est notre volonté à vouloir nous remettre en cause sans cesse, quelle est notre relation à nos ombres et nos histoires passées, etc. 

À ce moment-là (au début de la quarantaine) quand Uranus en transit se place en face de notre Uranus natal, quelque chose se produit : pour certains un éveil radical (juste avant Pluton en transit se place au carré de notre Pluton natal), pour d’autres un changement plus simple, mais dans une totale libération de ce qu’a pu être « la vie d’avant », pour d’autres encore cela pourra être un éveil confus qui va commencer à se mettre en place plus tard (au moment du retour de Chiron ou au 2ème retour de Saturne). Mais pour beaucoup le point commun reste le besoin de faire imploser la pression, parfois à n’importe quel prix.

Uranus et le changement symbolisent le nouvel ordre des choses, c’est la révolution qui pousse à faire de la place à l’intérieur et à l’extérieur, pour enfin renaitre à soi-même ; résister au changement ou vivre dans l’impatience de ce qui adviendra, ne servira à rien. 

Car si l’on revient aux saisons ; ces livres restés ouverts pour qui souhaitera les lire. Une feuille d’arbre qui tombe c’est en langage humain une relation, une croyance, un emploi ou tout simplement un désir qui a fait son temps ou une maladie qui vient nous « rappeler de vivre ». Quand l’une de ces « feuilles » se met à tomber de notre « arbre-corps », il nous faut, tout comme l’arbre de nos forêts, ne pas résister, et puis travailler avec les émotions que cela éveille en nous et chercher à aller de l’avant… en son temps. 

C’est vrai que l’on ne pourra plus coller la « feuille » manquante, mais l’on pourra toujours faire naitre une nouvelle, bien saine, au Printemps suivant."

Sofia Barao




- Article premièrement publié sur Holistikmagazine - Changement (pour trouver tous les numeros de Holistik Magazine c'est par ici)
- photos par Sofia Barao 




Le tout nouveau numéro de Holistik Magazine est déjà en ligne. Vous y trouverez des articles écrits par des thérapeutes, artistes et auteurs.
Le thème pour cet équinoxe est celui de la créativité.

Vous trouverez toutes les possibilités de lecture de ce magazine en ligne, que je vous rappelle est gratuit, sur son site internet www.holistikmagazine.com

Je vous souhaite une belle saison créative.




Chaque mois, Quintessence, sera votre rendez-vous avec les énergies cosmiques et votre sagesse intérieure. Dès le premier du mois vous aurez à votre disposition l’accès à 12 audios mp3, un par signe, où je vous guide à travers les secteurs de vie où les mouvements lunaires (Nouvelle et Pleine Lune) du mois, mais aussi de certaines autres planetes auront lieu, pour vous, selon votre signe solaire ou ascendant.
Mais aussi accès à une fiche créative Nouvelle Lune et à une méditation mp3 de Pleine Lune... C'est un travail de développement personnel en douceur...

Tous les renseignements sont ici





Ce weekend, les énergies des éléments feu et eau seront les plus présentes. Le Soleil commence maintenant à cheminer vers la fin de sa trajectoire dans le signe du Cancer (eau) et s’apprête à entrer dans son royaume, le signe du Lion (feu). Mais avant, il formera un aspect de tension avec Uranus en Bélier (feu). Ce même aspect que le Soleil fait chaque année à Uranus depuis que cette planète est entrée dans le signe du Bélier en 2011 et où elle restera jusqu’en 2018.

Ces aspects soi-disant « moins importants » parce que récurants chaque année, peuvent tout simplement être regardés très superficiellement, mais il nous faut toujours excaver plus loin, ce n’est pas uniquement l’histoire d’une journée, c’est toute une construction basée sur un cycle nouveau qui se fait (et qui continuera de ce faire) entre 2011 et 2018.

Le Bélier nous pousse à écouter notre enfant intérieur, car cette énergie archétypale a besoin de liberté, d’aller vers le nouveau, de se mettre en route sur son propre chemin d’initiation, de découvrir et revendiquer qui il est. Le Cancer, c’est une énergie qui a besoin de regarder en arrière pour pouvoir aller de l’avant. Avec un attachement au passé, à la mémoire et à ce qui a pu être synonyme de sécurité, de fondation et de racines pour comprendre son devenir.

Le Soleil, astre qui représente notre identité et conscience se voit depuis 2011 (quand il traverse le signe du Cancer) buter dans cette demande de révolution identitaire initiée par Uranus en Bélier. Cette révolution qui fait que nous nous demandons si nous sommes en train de parcourir notre propre chemin initiatique ou si nous sommes sur les traces de quelqu’un d’autre ou de quelque chose d’autre que nous (famille, mari ou épouse, société, fidélité générationnelle, etc.) ou encore si nous sommes en train de réactiver sans cesse la même énergie alors que nous souhaitons un résultat différent… Avec Uranus, c’est à chaque fois un cycle de libération de 7 années à peu près (le temps que cette planète reste dans un signe) qui initie un éveil, et un éveil ce n’est pas qu’un moment d’illumination spontanée, la plupart du temps c’est même le contraire ; une lente intégration en soi des énergies disponibles autour de nous et surtout en nous, une vision tricotée de la plus belle laine à coup d’expériences de vie mais aussi de moments - oui cela existe aussi bien sûr - révélateurs qui viennent compléter le "travail". 

L'énergie du Bélier et du Cancer ensemble en carré de tension, sont des énergies qui nous poussent à nous interroger sur notre parcours sécuritaire et identitaire.

Ce weekend cet aspect sera à nouveau là, au degré près, mais n’oublions pas, c’est un modelage cyclique. Soyons attentifs à ce qui, d’une manière ou d’une autre, pourra apporter (ou que nous initierons) un « changement », une idée nouvelle, une vision différente, etc… à notre quotidien, que cela soit souhaité ou pas d’ailleurs, mais dites-vous surtout que ce n’est qu’une infime partie de quelque chose qui prend forme plus en profondeur et à l’intérieur de nous depuis déjà quelque temps et qui doit continuer son processus.

Beau weekend à vous,
Sofia :)




Le Feu et l'Eau


J'ai eu beaucoup de retours positifs concernant ce texte publié dans ma dernière newsletter et qui est plus que jamais actuel. Je me suis dis qu'il était peut-être à partager avec le plus grand nombre :) 
Pour vous abonner à ma newsletter, c'est par ici.




- La réponse et le sens -


Souvent, dans le milieu du développement personnel et/ou spirituel et, parfois ailleurs, ont entend que tout arrive pour une raison. Je le dis à moi-même, je le dis également, à ceux que je croise dans ma vie personnelle ou professionnelle. 

Par contre, j’ai aussi remarqué que beaucoup de personnes restent en attente de comprendre la raison qui les a fait sentir telle douleur, telle souffrance, tel rejet, tel échec… Comme si elles ne pouvaient pas continuer à avancer tant qu’elles n’auront pas la réponse, ou pire, que la vie ne pourra être belle qu’une fois la réponse trouvée.

Je dois vous dire que si vous cherchez une réponse, la vérité est, qu’il n’y a pas toujours de réponse. Et que quand il y en a, elle ne viendra pas toujours à nous de manière claire et limpide.

Nous passons notre vie dans une réalité de dualité où, si nous voulons uniquement expérimenter le « bien » et le « mal »  sans nuances cela est tout à fait possible et c’est d’ailleurs ce que fait, en grande partie, l'humanité, car c’est plus simple ; cela implique moins de travail. Et ce n’est pas un jugement, il suffit d’être lucide sur soi et sur le monde, d’arriver à ce détacher de nos propres croyances, peurs et jugements pour effectivement comprendre que, cela se passe comme ça pour beaucoup, vous et moi inclus. 
Pour certains d’entre nous cela se passera dans un domaine spécifique de nos vies, pour d’autres cela peut devenir une façon de vivre. 

Mais si nous décidons d’expérimenter, ou du moins accepter, les nuances qui vont du noir au blanc, nous pourrons apercevoir d'autres réalités auxquelles nous étions initialement, fermés.

L’humain a cette capacité à vivre dans l’attente, mais elle est souvent mal exprimée et mal située. Nous ne devrions pas être en attente de, mais plutôt avoir l’espoir que. Car comme le dit le dicton « l’espoir fait vivre » mais par contre, l’attente empêche la possibilité de se développer. 

Quand quelque chose arrive de dramatique, difficile ou inconfortable, il est bon d’être le plus souvent en connexion et à l’intérieur des cycles de la vie; non pas que cela va nous empêcher de sentir la douleur, mais cela donne, la plupart du temps, un sens qui n’a pas toujours besoin de réponse. 
D’ailleurs, quand un changement se présente à l’extérieur de nous, souvent c’est pour nous rappeler que la vie est un cycle, ensuite le message est celui de nous dire d’aller dans notre intérieur et ainsi renforcer, transmuter et aimer l’être que nous sommes pour que notre extérieur personnel et collectif, se transforme lui aussi et rien que cela, est déjà la réponse. 

Ne vous attendez pas à ce que la raison du pourquoi de certaines choses vous vienne dans un langage pratique et concret, cela peut arriver, mais le plus souvent c’est exactement le contraire, surtout si vous êtes quelqu’un de très attaché à la réalité visible du monde ; les opposés viendront toujours à nous, pour que nous les intégrions comme faisant partie d’un tout.
La dualité est partout, est en même temps elle est nulle part. 

Pour ces raisons et d’autres encore, nous ne pouvons pas nous permettre de rester dans l’attente des réponses que nous n’avons pas et que peut-être nous n’aurons jamais. 

Les événements vécus, vont pour certains d’entre nous, nous conduire à un moment de pause, à un moment de contact avec nos émotions qui est nécessaire et qui ne devrait jamais être écourté ou nié ; l’acceptation et l’expression des émotions qui vivent en nous est capitale pour l'assimilation des événements. 
Par la suite, il est bon de regarder ces événements comme un feu qui est venu tout transformer ; venu nous donner une injonction à expérimenter l’opposé de la vie que nous vivions jusque-là (que cela soit de manière intériorisée ou extériorisée).

Notre travail, est celui de chercher à comprendre que, si drame, difficulté ou obscurité il y a ou il y a eut, est venu tout d’abord pour nous remettre dans la vie et non pas pour nous soustraire à elle. 

Comme nous le dit la médecine chinoise, tout ce qui arrive à son expression extrême se transforme en son opposé ; il y a toujours l’autre partie de toute chose (de notre vie, de notre histoire, d’une relation, d’un projet, d’une émotion, d’un jugement, etc) que nous ne connaissons pas encore, mais que nous avons à intégrer ou à vivre aussi.

Trouver un sens ne veut pas dire avoir une réponse. La réponse implique une approche analytique et raisonnée d’une perception, alors qu’un sens est un entendement d’une perception qui passe le plus souvent par un sentiment et une émotion, il est donc diffus et d’abord, abstrait.

La réponse est un baume pour le mental, le sens est un baume pour l'âme...

Mars planète de la direction à donner à nos actions et désirs et puis Pluton, planète qui transforme sans cesse nos acquis et nos ombres de manière à nous régénérer, sont maintenant en rétrogradation. 
Pour Mars, le trajet sera entre le Sagittaire et le Scorpion et pour Pluton, depuis quelques années déjà, cela continuera de ce faire en Capricorne. La quête intérieure est ouverte. C’est la chasse à ce qui a pu être refoulé et intériorisé sans être assimilé, surtout depuis 2 ans (mais aussi et très certainement avec des ramifications antérieurs, car c’est souvent le cas) et qui continue à faire obstacle à la rencontre avec le sens (Sagittaire). 
Cela veut peut-être dire que pour certains d’entre nous il nous faudra prendre ce temps pour revoir ce que veut réellement dire le mot sens et réponse pour nous, mais surtout qu’attendons-nous de cette réponse ou de la révélation de ce sens … qu’ils nous délivrent de tous nos maux ? Qu’ils nous donnent le feu vert que nous attendons pour continuer ? Qu’ils valident nos envies et désirs ? 

En Scorpion depuis la fin mai et avec Pluton toujours en Capricorne, la demande est de nous attarder sur ce qui empêche notre action de trouver une définition, ce qui l’empêche de devenir plus claire et d’atteindre les plus hauts plateaux de l'accomplissement. Il faudra certainement accepter que transformation doit y avoir de la pensée (aidé par la rétrogradation de Mercure du mois de mai dernier), en relation avec les conditionnements extérieurs et intérieurs comme les pouvoirs, les peurs et le contrôle par exemple. Après quoi, tout cela devra passer par un très grand nettoyage individuel pour que l’action puisse être plus libre d’agir.



Accueillons cette période forte d’introspection active qui reste avec nous en toile de fond et qui commence maintenant jusqu’à fin août. Prenons le temps pour renouveler notre confiance en nous-mêmes, en notre pouvoir créateur personnel sans ressentir le besoin de tout comprendre ou contrôler pour enfin, avancer…

Belle journée à vous,
Sofia :)





Dès demain (28 avril), Mercure entre en rétrogradation (point de vue optique à partir de la Terre, qui est symbolique bien sûr, aucune planète ne « marche en arrière » véritablement) et cela pendant presque tout le mois de mai.
Cette année, Mercure rétrograde dans les signes de Terre, cette fois-ci ce sera en Taureau. 

Mercure vient ainsi compléter le groupe des 5 planètes en rétrogradation en cette fin de mois d’avril et début mai. 

Si nous sommes à la recherche d’un moment pour nous poser, lâcher-prise, entrer dans l’acceptation, étudier, se recentrer, réévaluer, ne pas forcer les choses, etc. c’est bien maintenant.

Le son du silence peut être particulièrement significatif maintenant, pour les oreilles qui souhaitent l’écouter ! Car, il peut apporter une autre lecture des événements, de notre propre conscience, des personnes, des situations en cours ou passées.

Si des difficultés, incompréhensions, colères, insatisfactions et blocages se manifestent maintenant pour nous, c’est que quelque chose a besoin d’être intégré. Et parfois intégrer quelque chose, passe par: 
  • savoir quand il ne faut plus forcer ce qui ne peut pas l’être,
  • savoir accepter de revoir les choses d’un autre angle que celui auquel nous nous étions premièrement ouvert,
  • savoir accepter de tout perdre pour tout recommencer - l’impermanence du Scorpion en face.

En Taureau, tout prend plus de temps, mais dans le but de nourrir pour manifester. 
La valeur est l’un des archétypes du Taureau ; les valeurs personnelles et de société, celle que l’on donne à soi ou aux autres, la valeur de ce que l’on projette, mais aussi la valeur que nous sommes prêts à investir en nous-mêmes, dans un projet, dans les autres, etc requirent ici et en ce moment une attention toute particulière.

Mercure nous demande de réévaluer là où il y a des blocages à la prospérité.

Questions à se poser en ce moment : Que signifient la prospérité et l’abondance pour moi ? Est-ce que je me sens mal à l’aise avec mon abondance et/ou celle des autres ? Est-ce que je me sens digne d’abondance et de prospérité ? Est-ce que, ce que je délivre/exprime est une valeur qui peut aussi aider les autres à prospérer ? Est-ce que ma réaction par rapport à la valeur que je perçois chez l’autre (autres) m’inspire à croitre aussi ou au contraire, me ramène à un sentiment d’insécurité qui peut se manifester par de la jalousie, peur de manquer ou de perdre, comparaison et dévalorisation de soi, etc ?

Mercure en Taureau nous questionne sur l’intégration de notre propre valeur créatrice ou au contraire, par la prise de conscience de l’inexistence de celle-ci dans nos pensées… et à la transformer, à la rendre « saine ». En acceptant de voir en nous les leçons apportées par la nature et les sens.
Nous sommes des êtres créateurs tout comme chaque fragment de la nature à laquelle nous appartenons. La nature qui ne connait jamais le non comme réponse, mais s’adapte aux difficultés et pousse même, là où il y a une toute petite brèche dans le béton :)

Depuis que nous sommes venus au monde, nous sommes exactement pareils et nous n’avons jamais cessé de grandir, de croitre et de prospérer et cela continuera jusqu’à notre mort même si l’idée de croissance change à un moment donné de la vie. Mais ce n’est pas parce que la croissance n’est plus vue comme belle, jeune et forte que la croissance n’existe plus, elle existe tout simplement, mais autrement ! C’est l’idée des contraires qui ne sont en fait que complémentaires, mais cela restera pour un autre billet...

Notre moteur créateur devrait être le désir de partager la valeur que nous ressentons et savons avoir en nous et qui peut être, elle aussi, transmise aux autres et non pas, la recherche de sécurité uniquement par la validation de notre valeur par les autres… la reconnaissance et/ou le succès (Capricorne) viendra ensuite de toute façon, une fois notre valeur (Taureau) stimulée/développée et notre moyen d’amélioration trouvé (Vierge)… 

En ce moment c’est de cela dont il s’agit aussi, et ce sera là pendant tout le mois de mai (grâce à Mercure qui rétrograde), car nous avons un grand triangle harmonieux dans des signes de Terre. Les signes de Terre nous montrent toujours le chemin de la matérialité et de la manifestation. 
D’abord intégrer et utiliser la valeur (Taureau), ensuite passer à l’action dans le but d’améliorer (Vierge) cette valeur et après il faut ancrer dans le monde et implémenter cette valeur pour atteindre réalisation et accomplissent (Capricorne). En mai nous aurons, le Soleil, Mercure et Vénus en Taureau, Jupiter en Vierge et Pluton en Capricorne… vous voyez les possibilités de ce beau dialogue d’ancrage et de concrétisation :) ? Mais, il faut encore que chacun de nous œuvre dans cette direction... Mercure nous invite à repenser tout cela...

N’oubliez pas, Mars est aussi en rétrogradation en ce moment même et Mars est (entre autres) la direction à donner, à trouver pour nos actions présentes et futures.
En ce moment, il nous demande d’intégrer les expériences vécues à l’extérieur et d’aller ensuite chercher la direction par l’intérieur.  

À la fin, les autres, les relations et les événements extérieurs ne sont qu’une projection de notre propre champ intérieur en friche… souhaitons-nous rendre ce champ fécond et abondant ou le laisser figé et abandonné au gré du vent de la vie sans aller jusqu’à l’expression de son plein potentiel ?



Dates importantes:

  • 28 avril: début rétrogradation de Mercure
  • 9 mai : conjonction Mercure/Soleil
  • 12 et 13 mai: trigone Pluton
  • 22 mai: fin de la rétrogradation + trigone Jupiter
  • 24 juin: Mercure sort de sa zone d’ombre (degré où a commencé sa rétrogradation le 28 avril)